
Dominique Crochu, première femme nommée directrice à la F.F.F. en 2002, passée par la case entrepreneure (2016-2025), fait partie aujourd’hui du Comité de Pilotage de World With Women. Elle a rejoint le Board de l’association Diversidays depuis quelques mois.
© Dominique Crochu
L’interview de Dominique Crochu
Vous faites partie de l’équipe de World With Women en tant que membre du Comité de Pilotage. Pourriez-vous nous présenter cette initiative ?
C’est un mouvement créé en France, ouvert à l’international, s’inspirant de celui des Islandaises en 1975 qui ont décidé de tout arrêter pour montrer que lorsque les femmes cessent toute activité, de la sphère professionnelle à la sphère personnelle, associative ou autres, alors le pays s’arrête. Aujourd’hui, le constat est que le monde va mal, entre les crises internationales, démocratiques, le recul des droits des femmes dans certains pays, le réchauffement climatique en accélération visible…. On peut observer, de façon systémique, que les femmes ne sont pas aux tables des décisions majeures.
Le monde ne peut plus se passer de la moitié de l’humanité.

© Dominique Crochu
Le Forum Économique Mondial annonce qu’il faut attendre 134 ans pour l’égalité économique entre les femmes et les hommes ? Est-ce acceptable ? Non.
Quelques chiffres :
- 9 décideurs sur 10 sont des hommes
- 89% pour les Chefs d’État
- 94% de P.D.G
- 98% des décideurs financiers mondiaux
Dans un projet, une entreprise, une compétition, une association si un volet ne fonctionne pas du tout, que fait-on ? On identifie les causes, on analyse les problématiques. Puis on adapte, modifie, transforme, restructure, rénove. La véritable innovation découle presque toujours de la contrainte. C’est le moment !
Nous avons la conviction que le temps des décisions majeures qui font basculer le monde doit s’effectuer avec les femmes.
C’est pourquoi, le mardi 13 octobre, World With Women invite les femmes, qui le peuvent, à s’arrêter de travailler, à ne pas assurer les tâches dites domestiques, à ne réaliser aucun engagement associatif, sportif…

Vous êtes membre du Board de l’Association Diversidays. Quel est son but ?
Diversidays a un engagement fort sur l’égalité des chances. L’idée majeure est que le numérique – plus encore aujourd’hui avec l’IA – peut être un ascenseur social. Forte du constat que cette égalité des chances est en plein déclin, l’Association Diversidays propose des programmes d’accompagnement à des femmes et des hommes – représentant toutes les diversités – qui entreprennent, avec comme valeur ajoutée la Tech. Ces personnes sont sélectionnées pour la qualité et l’innovation de leurs projets.
J’ai rejoint avec plaisir et émotion cette association cofondée notamment par Anthony Babkine que je connais depuis presque dix ans et je suis ravie d’avoir intégré le board cette année.
En tant que première femme nommée Directrice en charge des Nouveaux Médias de 2002 à 2012 à la Fédération Française de Football (FFF), que pouvez-vous nous dire sur l’acceptation d’une femme à un poste de direction dans un monde très masculin ?
Historiquement le football, comme le sport en général, a été pratiqué, encadré, gouverné, arbitré et dirigé par quasi 100% d’hommes. De fait, la F.F.F avait dans ses effectifs beaucoup de femmes mais très peu, voire pas, à des postes à responsabilité.
Quand j’ai été nommée, en 2002, première femme, Directrice en charge du web, du numérique, les directeurs m’ont réservé un très bon accueil : « S’il y en a une qui doit être directrice, c’est toi« . La question de ma légitimité à ce poste ne s’est pas posée car je bénéficiais d’une reconnaissance de mes pairs pour avoir mené à bien certaines missions. Je m’étais notamment beaucoup investie pour accélérer la pratique du football par les filles et je l’étais tout autant à accompagner tout projet où des femmes pouvaient acquérir des compétences techniques (arbitre, coach …) ou administratives. La place des femmes dans la gouvernance du sport reste pour moi un combat qui est loin d’être terminé.
Pour ma nomination en tant que Directrice, il est intéressant d’observer que c’était une création de poste en même temps qu’une nouvelle activité internalisée au sein de la F.F.F. Le web était un secteur tout nouveau, l’innovation digitale faisait son entrée à la Fédération. C’était donc un double challenge. Il faut se souvenir du contexte de l’époque. Au tout début des années 2000, le Web n’intéressait pas grand monde dans l’univerts du sport. Pour ma part, dès 1997 j’ai été passionnée par les nouvelles technologies de l’information et de la communication.
Pour ce projet, j’ai travaillé en binôme mixte. Mon alter ego était un jeune informaticien passionné du web, Frédéric Sitterlé. De mon côté, j’avais la compréhension des enjeux du monde du football et la connaissance du réseau interne et globale des diverses instances déconcentrées. Nous avons cofondé et coproduit la stratégie du niveau national en passant par le régional et le départemental. Nous étions complémentaires par nos compétences. La mixité de notre tandem a été sans nul doute le meilleur atout de cette réussite fédérale. Nous avons tout internalisé et recruté une équipe aux mixités plurielles avec des profils totalement divers aux compétences multiples pour mener ce grand projet.
Dirige-t-on autrement quand on est une femme ?
La question que vous posez soulève un sujet qui n’existe pas pour moi, de même que l’appellation “football féminin”. Ces considérations ne font que créer des sous-catégories et/ou des oppositions. C’est le contraire de l’égalité que je prône entre les femmes et les hommes. De plus, cela crée des stéréotypes desservant les deux genres. On manage selon ce que l’on est vraiment, en fonction des compétences acquises sur ce volet, et selon les objectifs que l’on se fixe ensemble et ce, dans un esprit collaboratif et dans le souci du collectif.
Quelles ont été les répercussions du montage de ces sites ?
Le Web a permis un partage de l’information moins vertical. Chaque dirigeant du football avait accès directement à celle-ci, qu’elle soit locale, nationale ou internationale. Par ailleurs, le site Web a révolutionné la communication autour des équipes de France féminine et masculine. En effet, les équipes ont été traitées éditorialement de la même façon. C’était la première fois et cela étonnait beaucoup. Nous l’avons fait !
Ajoutons que la FFF a été le premier éditeur en France à réaliser des vidéos des Bleus, sur téléphone en 2005, pour l’opérateur SFR qui était alors le partenaire Télécom de la Fédération.
De 1973 à 2000, vous êtes pionnière du développement du football féminin à la Fédération française de football. En 2012, vous présidez le F.C. Vendenheim (D1 féminine football), le jeu a-t-il évolué ?
Oui. Lorsque l’on regarde les vidéos des années 2000, le jeu paraît plus lent à l’époque, ce qui est la même vision pour les garçons quand on revoit, par exemple, les matches des années 1975. Les joueuses et les joueurs sont beaucoup mieux préparés aujourd’hui. Nous disposons de données médicales, observons les performances des adversaires grâce à la vidéo. Les nouveaux outils technologiques sont importants pour étudier, analyser le jeu individuel, observer le placement, et stratégie de l’équipe. La préparation physique et mentale a également permis une nette amélioration des performances.
Comment expliquez-vous les inégalités de salaires entre les équipes masculines et féminines ?
Pour mieux comprendre cet enjeu, il est nécessaire d’évoquer le contexte historique. Le football professionnel (hommes) est reconnu en 1931. Dans l’ère moderne, les filles sont à nouveau autorisées à simplement jouer le 29 mars 1970 par la F.F.F. Le gouvernement de Vichy – années 40 – avait interdit la pratique du football aux femmes. Le premier championnat de France (amateur) pour les filles, a été créé en 1974-1975 par la F.F.F.
Les filles ont évolué avec un statut totalement amateur pendant très longtemps. Des dirigeantes – je pense notamment à Marilou Duringer, première femme élue au conseil de la F.F.F en 1984 – ont permis peu à peu de faire évoluer le statut des joueuses et des compétitions. Dans la vision des clubs professionnels, il n’y a pas eu, et pas encore vraiment, de stratégie pour développer à valeur égale la position sociale des femmes et des hommes. Il faut aussi souligner que l’économie du football des hommes n’est pas celle des femmes : les partenariats, les droits T.V, les recettes de billetterie, de merchandising sont de très haut niveau pour les masculins et très faibles chez les féminines.
Quel est votre ressenti sur l’étude menée par la MGEN et Kantar media : Adolescentes et sport, le grand décrochage ?
Je crois que ce phénomène a toujours existé, mais il n’y avait pas d’études concernant les pratiques du sport par les filles. C’est un autre sujet mais fondamental que de constater que la recherche -dans tous les domaines- est tout à fait moindre pour les femmes que pour les hommes. Il faudrait un jour regarder les conditions de l’égaconditonnalité pour la recherche publique, c’est-à-dire l’égalité budgétaire parfaite entre les femmes et les hommes pour la recherche.
L’analyse réalisée par la MGEN est intéressante et je partage les constats à savoir : la non-prise en compte des spécificités du corps féminin ; un milieu qui met les jeunes filles sous pression ; une pratique peu accessible pour les filles ; la domination de la compétition comme critère dissuasif.
A noter la remarquable position prise par Orange Football : Orange accélère le bleu de l’égalité entre les femmes et les hommes ! et la réalisation de la vidéo Les actions folles de l’équipe de France qu’on a tous oubliées mettant à égalité de façon astucieuse le jeu et les compétences techniques des joueurs et des joueuses.
D’autres marques s’intéressent aussi aux compétitions féminines, je pense à AXA qui est sponsor de la compétition élite du rugby.
Comment traiter les violences sexistes et sexuelles dans ce milieu ?
Ces violences sexuelles et sexistes sont un fléau très grave dans notre société. Le secteur du sport est forcément concerné aussi.
Peut-être même que dans la pratique, l’entraînement créé une proximité certaine entre les responsables et les licenciées. Cela peut être le déclencheur d’une emprise plus directe sur les personnes. Le Ministère des Sports a mis en place une cellule “Signal Sports” pour être à l’écoute et agir sur ces sujets.
L’homophobie est-elle plus prégnante dans le football que dans d’autres milieux sportifs ?
Les instances du sport ne font jamais assez d’actions pour l’inclusion en général.
A titre de référence, dans la société civile, les actes homophobes ont augmenté de 4% en 2024, de 2% en 2025. (1) Cela porte à presque 5000 infractions. On compte environ seulement 3% de plaintes … C’est dire que le mal est profond en France.
Par contre, l’homophobie y est beaucoup plus visible que dans les autres sports. En effet, le football est très médiatisé : diffusion de matchs à la télévision chaque semaine, où des signes, des attitudes homophobes sont vus. Ils sont relayés par la presse écrite, les médias, les réseaux sociaux. Ce qui donne ce fort impact qui laisse à penser qu’il y a plus d’homophobie que dans d’autres sports.
La Ligue de football professionnel a abandonné l’action qui consistait à porter une fois par an, pour les joueurs de L1 et L2, un logo sur leur maillot contre l’homophobie. Pourquoi ? Plusieurs joueurs de Ligue 1 avaient refusé de porter ce symbole. En fait, c’est un renoncement qui n’est pas en faveur de l’instance. Pour autant, celle-ci développe des interventions dans les centres de formation des clubs pour expliquer les enjeux de toutes les inclusions. Ce travail de fond n’est pas assez relayé, alors qu’il est essentiel.
(1) Source : Ministère de l’Intérieur
En 2016, vous êtes associée dans une startup d’innovation sociale, Digitaly dont le rôle est d’accompagner les PME dans la transformation numérique et d’agir pour plus de mixité à tous les niveaux de l’entreprise. Ce thème de la mixité est au cœur de votre engagement ?
Mon engagement, c’est la mixité plurielle. On doit parler d’égalité de droits entre les femmes et les hommes. La mixité doit être multigénérationnelle dans les entreprises et toutes les instances où l’on a tendance à opposer les jeunes et les seniors, et être aussi multiculturelle et inclure les personnes LGBT.
En 2019, vous devenez entrepreneure à 65 ans en tant que co-fondatrice de la société Mixity, une startup Tech For Good qui prône l’innovation comme facteur de progrès économique et social.
L’un des objectifs de Mixity, présidée par Sandrine Charpentier, était de créer une empreinte sociale, avec la mesure de la data, au même titre qu’il existe une empreinte carbone ou numérique. Le but était de faire progresser la diversité et l’inclusion au regard de la mixité plurielle que je viens d’évoquer et de proposer des solutions pour améliorer les scores. En parallèle de cet état des lieux, nous réalisions un sondage auprès de l’ensemble des collaborateurs et des collaboratrices sur les mêmes sujets pour recueillir leur ressenti.
Cela donnait un bilan général auquel nous ajoutions les pistes concrètes d’amélioration.
Les qualités pour être une bonne entrepreneure sont-elles proches de celles requises dans le monde du sport ?
Il est nécessaire d’être particulièrement volontaire, persévérant même tenace parce que les volets de compétences à mettre en place sont nombreux, ce qu’on n’imagine pas toujours quand on crée son entreprise. Il est vital d’avoir et de créer la confiance autour de soi dans le projet. C’est l’exécution de l’idée, la réalisation concrète qui amène le succès. Le fait de célébrer les victoires permet aussi de réduire les effets moins positifs de certaines situations. Mener un projet entrepreneurial peut être proche de la réalisation d’une compétition. La même envie de réussir, d’être performant et d’obtenir des résultats. Le dénominateur commun, pour moi, c’est de constituer une véritable équipe avec des valeurs communes. C’est aussi vrai dans le sport que dans l’entrepreneuriat.
Retour sur son parcours
Rentrée comme sténodactylo en 1973 à la Fédération française de football (F.F.F.), Dominique Crochu en partira en 2012, après avoir été la première femme à intégrer son comité de direction en 2002, en charge du web et du numérique. En 2012, elle devient présidente d’un club de foot, la D1 féminine de Vendenheim. En 2015, elle rejoint l’Association Femmes du Digital Ouest. En 2016, elle est associée dans une startup d’innovation sociale, Digitaly. En 2017, elle devient membre de la Conférence permanente du sport au féminin lancée par Laura Flessel et Marlène Schiappa. En 2018, elle est nommée ambassadrice de la Coupe du monde de Rugby 2023 et sélectionnée parmi les 109 Mariannes mises en avant par le gouvernement pour la Journée du droit des Femmes. De 2019 à 2025, elle codirige la société Mixity. Depuis 2026, elle fait partie de l’équipe de World With Women et elle est membre du Board de l’Association Diversidays.
Un parcours qui lui a valu de figurer parmi les 40 femmes inspirantes du classement Forbes 2020.

Le site de Dominique Crochu avenirdusport.fr
Pour aller plus loin
L’histoire du football pratiqué par les femmes
Football féminin
Wikipédia
Le football féminin
Fédération française de football (FFF)
Audio. Marinette Pichon, Wendie Renard & Nadia Nadim, 3 destins de footballeuses [SPÉCIAL COUPE DU MONDE FOOTBALL]
17 juin 2026, 23′
Les médias, faux amis du football féminin depuis 1920
Hélène Combis
France Culture, 17 août 2023
Histoire du football féminin depuis 1881 : entre sport et émancipation
rtbf actus, 1er décembre 2022
5 dates clefs sur l’histoire du football féminin
Victoria Lasserre
Cosmopolitan, 2022
LE « FOOTBALL FÉMININ » : L’AUTRE HISTOIRE DU FOOTBALL
Emerick Dumas, Assistant de recherche à l’IRIS
Observatoire stratégique du sport, avril 2019
Le football féminin, un combat et une jeunesse difficile
sportanddev.org, 25 février 2019
Femmes et sport
Sport au féminin
Ministère des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative
Femmes et sport
UNESCO
Causes et conséquences des inégalités entre filles et garçons dans le sport
Plan international
Pourquoi les filles restent et les garçons explorent : un écart entre les genres dans la spécialisation sportive chez les jeunes
Le sport c’est pour la vie
Pourquoi une fille sur deux arrête le sport à l’adolescence en France ?
Apolline Merle
France Info, 14 janvier 2026
Une étude qui alerte : adolescentes et sport, le grand décrochage
MGEN et et Kantar media, 13 janvier 2026
Cinq choses à savoir sur les femmes et le sport
ONU Femmes, 25 septembre 2025
Vidéo. Les difficultés rencontrées par le sport féminin tout au long de l’Histoire
MUMONS, Youtube, 9 décembre 2020, 42’53
Les difficultés liées au football pratiqué par les équipes féminines
4 Clichés sur le football féminin
DECATHLON Blog
BBC ‘fully committed to women’s football’ despite cancelling flagship highlights show
Tom Garry
The Guardian, 1er septembre 2026
Promotion refusée, sections féminines fermées… Pourquoi certains clubs de foot féminin désertent le monde professionnel ?
Othélie Brion
France Info, 5 août 2026
Audio. Série : Le foot français en mouvement. Épisode 3/5 · Le foot féminin en France, une discipline qui se professionnalise
Marion Ferrère
L’Info de France Culture, France Culture, 17 juin 2026, 2′
Malgré un engouement qui ne démord pas, les clubs de football professionnels féminins français n’ont toujours pas trouvé leur modèle économique
Patrice Bouvet
Maitre de conférences HDR en économie et management du sport, Université de Poitiers
The Conversation, 15 juin 2026
Lucy Staniforth : « Le football féminin a profondément changé ; il doit désormais poursuivre sa progression »
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FIFPRO, 15 juin 2026
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Futura Sciences, 13 juin 2026
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Malgré leurs difficultés financières, les clubs de football féminin continuent d’attirer les marques : « Ça contribue à donner une image plus jeune, plus dynamique »
Syanie Dalmat
L’Équipe, 8 juin 2026
Football féminin en France : entre survie économique et potentiel inexploité
Manon Lefèvre
Digital Marketing & Business (DMB), 8 mai 2026
« Le retard français est frappant » : trois ans après la création de la Ligue féminine de football professionnel, aucune convention collective n’a encore été signée
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L’Équipe, 1er mai 2026
DÉCRYPTAGE. Clubs en détresse, sponsors absents, invisibilisation : pourquoi l’écosystème du sport féminin peine à s’imposer face aux équipes masculines
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Eurosport, 13 août 2025
« Il a fallu qu’il y ait des grèves et des menaces pour qu’ils en tiennent compte »: le développement du foot féminin en Europe, long chemin semé d’embûches
RMC Sport, 5 juillet 2025
Vendre ou consolider ? Le dilemme des clubs avec leur section féminine, variable d’ajustement de la crise du football français
Anthony Hernandez
Le Monde, 2 juillet 2025 (Abonné.e.s)
Pourquoi la France a pris du retard dans le développement du football féminin
Jean Baptiste Labeur
RCF, 2 juillet 2025
Football féminin français : Assemblée fédérale – La crise de droits TV « Argent » Trop cher ? et le football féminin français
William Commegrain
Les Féminines, 4 avril 2025
Pourquoi le foot féminin n’arrive pas à trouver sa figure médiatique de premier plan
So Foot
Huffington Post, 4 avril 2025
L’Égalité et l’Inclusion dans le Football Féminin avec Michaela Gooden, fondatrice de l’agence sportive MRS GRAY
Playtopla, 28 mars 2025
Les exploits méconnus des footaballeuses africaines face aux obstacles dévoilés dans un nouveau livre
Chuka Onwumechili, Professor of Communications, Howard University
The Conversation, 8 juillet 2024
Footeuses de trouble
Collectif
Axelle magazine, n° 257, mars-avril 2024, pp. 32-41
La place des femmes dans le football
FFF, District Haute-Garonne de Football, 4 mars 2024
La difficile croissance du football féminin
Luc Arrondel et Richard Duhautois
AOC, 8 février 2024 (Abonné.e.s)
Les “petits” clubs, un moteur du développement du football féminin en difficulté
Ines Roy-Lewanowicz
L’Équipière, 21 mai 2020
Le foot féminin, grand oublié et en grande difficulté
L’Orient-Le Jour, 30 mars 2020
« Ne dites plus jamais football féminin »
Mélissa Plaza, ex-joueuse professionnelle
Le Monde, 15 juin 2019 (Abonné.e.s)
Défendre le football féminin : un challenge qui va bien au-delà du sport
Charline Cauchie
rtbf actus, 6 juin 2019
DOSSIER Le football féminin en France… Aïe !
Les Ourses à plumes, 27 mars 2015
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